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Baby, premier roman de Nina Astone

BABY

Une rencontre peut changer une vie. Encore faut-il avoir l'audace d'y croire...

"J’aimerais que ce qui blesse un jour renforce demain, que ce qui éloigne finisse par rapprocher, que les souvenirs stigmatisés deviennent des anecdotes." Baby, page 91

Faisons les présentations...

Stella​​

À 41 ans, Stella est une femme libre, brillante et terriblement vivante. Elle aime sans retenue, rit de tout ou presque, assume ses excès et avance dans la vie avec une énergie contagieuse. Derrière sa répartie qui fait mouche et son humour décapant se cache pourtant une femme qui doute et qui rêve simplement d'être heureuse.

Dans Baby, elle vit un véritable coup de foudre. Une rencontre qui bouleverse ses certitudes et change sa façon d'aimer. Mais au-delà de cette histoire, c'est surtout le début d'un voyage intérieur où les plus belles découvertes ne seront peut-être pas celles qu'elle imaginait.

Stella ne cherche pas à te séduire. Au fil des pages, tu la découvriras profondément humaine, imparfaite, spontanée et attachante. Et il y a de grandes chances que tu ris avec elle...  et que te reconnaisses un peu en elle.

Stella dans Baby de Nina Astone
Aby dans Baby de Nina Astone

Aby

Aby est une évidence. De celles qui s'imposent sans bruit et bouleversent une vie entière. Derrière son sourire lumineux, sa beauté irrésistible et sa douceur apparente se cache une femme responsable, subtile et profondément aimante.​​

Portée par une sensibilité qui la rend aussi forte que vulnérable, elle révèle Stella avec une élégance rare. Encore en pleine quête d'identité, elle découvrira que l'amour pose parfois autant de questions qu'il n'apporte de réponses.​

Aby ne te séduira pas juste par sa beauté mais par sa justesse d'âme. Elle te rappellera aussi que les plus grandes forces sont souvent les plus discrètes.

Deb'

Deb' est l'amie que tout le monde rêve d'avoir. Drôle, spontanée et pleine d'humour, elle forme avec Stella un duo aussi improbable qu'inséparable. Elles ont fait leurs études, leurs premiers pas dans la finance... et une bonne partie de leurs conneries ensemble. 

Sous ses réparties et son énergie débordante se cache une femme bien plus profonde qu'il n'y paraît. Cœur d'artichaut mais éternelle romantique en quête du grand amour, elle porte un regard lucide et bienveillant sur sa vie comme sur celle des autres. Sa franchise et sa simplicité soulignent que les vérités les plus importantes sont souvent les plus directes.​

​Deb' te fera rire. Mais elle te rappellera surtout que l'amitié est aussi une magnifique façon d'aimer.

Deb dans Baby de Nina Astone
Vanessa dans Baby de Nina Astone

Vanessa

Vanessa est la meilleure amie d'Aby. Tout le monde les prend pour des soeurs, c'est vrai qu'elles se ressemblent. Elles travaillent ensemble chez Nexity. 

Au fil des romans, elles avancent côte à côte avec la même simplicité. D'abord à Lille, puis à Marseille, où le hasard de la vie les fait se rejoindre. 

A travers Baby (mais aussi Poker et Boomerang), Vaness' incarne ces amitiés sincères qui grandissent avec nous, traversent les années et deviennent une famille de cœur. 

Pistache (Pipi la belle vie)
Impossible de parler de Stel' sans évoquer Pistache. Elle l'a trouvée au parc alors qu'elle n'était encore qu'un chaton. Forcément, Stella a craqué. 

Depuis, elles sont inséparables : Pistache l'accompagne dans des hôtels de luxe, dort dans sa chambre... et s'y invite même dans des moments un peu intimes. Un chat, quoi ! Au fond, Pipi connaît probablement Stella mieux que personne.

Pistache dans Baby de Nina Astone

Baby vu par Nina...

Baby, mon premier roman, est né d’un énorme crash de vie. Le genre de chute qui te pulvérise les certitudes et t’oblige à tout reconstruire. Je l'ai écrit sans savoir qu'il serait publié. Je n'avais aucun code, aucune attente, aucun plan. Juste un besoin vital de revivre, de vibrer, d'être moi. Il devait forcément me ressembler. Être sincère et vivant. Il a immédiatement rencontré son public, et l'aventure Astonienne a commencé... 

On me parle souvent de ma signature littéraire. J'écris comme je parlerais à ma meilleure amie : sans chichi, sans filtre, sans retenue. Mon style est direct, sans prise de tête, ni effets inutiles. Je vais au plus près des sensations, de l'émotion, de tout ce qui nous traverse et nous rend profondément humains... Baby, comme mes autres romans, t'embarque vite et fort. Mes histoires se vivent plus qu'elles ne se racontent. J'y glisse mes musiques préférées parce que le son fait partie de ma vie autant que les mots. Il accompagne mes moments, colore mes souvenirs et apporte à mes livres une dimension sensorielle et cinématographique.

 

On me demande aussi souvent s'il y a de moi dans Baby. La réponse est simple : il y a tout de moi dedans : les références, certaines anecdotes, les ressentis, les traits d'humour... Stella et Aby sont des versions amplifiées de moi-même... L'une comme l'autre disent mes failles, mes contradictions, mes envies, mes questionnements. Mais au fond, elles te racontent aussi. 

"Baby était un peu comme un coup d'un soir : une rencontre à l'arrache, pas prévue, sans promesse et sans envisager de lendemain. Il avait la naïveté et le manque d'expérience d'une première fois.

Il gardera, pour moi, le goût d'un premier rendez-vous... Mon premier rencard avec vous. Vous qui l'avez aimé, porté et qui m'avez tellement donné... Merci pour tout ça, mes amours.​​​" Nina

Baby (Nina)_edited.jpg

On découvre les premières pages...

Salut, ça va ? Oui, c'est à toi que je parle - à toi qui lis le livre. Si ça te dit, j'ai un tas de trucs à te raconter... Mais avant, tu dois savoir que je vis et fais l'amour en musique. Donc si tu veux qu'on soit connecté(e), je te conseille mes playlists (la liste est à la fin du bouquin)... Je m’appelle Stella Corvette. Oui, je sais c’est trop cool comme nom… Je suis née en 1983 dans le Nord de la France et je suis une belle gonzesse d’un mètre soixante-quatorze. Non, je ne me la pète pas, j’ai juste horreur de la fausse modestie. Tu peux demander à mon entourage, je suis vraiment pas mal. Pour situer, gamine, on me surnommait "bébé Cindy", rapport au Top Cindy Crawford. J’étais une enfant casse-cou, espiègle, colérique et très débrouillarde. A l’école, je menais les troupes ! Mes parents, Pierre et Cécile, respectivement cardiologue et ophtalmo, nous ont élevé, mes frères et moi, dans l'amour et la bienveillance en ayant le bon goût de nous transmettre les valeurs du travail, de la persévérance et de l'honnêteté. Mais malgré ma bonne éducation, j’ai en moi un côté désinvolte et anti-conformiste qui ne cadre pas vraiment avec le schéma familial et qui m’a toujours mise en marge de mes frères. Sur ce point, rien n’a changé ! En classe, les professeurs qui les avaient vus passer avant moi s'étonnaient toujours d’une telle différence de comportement. Nous avons suivi toute notre scolarité dans des établissements privés peu enclins à laisser les élèves exprimer leur singularité. J’avais du mal à me fondre dans le moule et encore plus à comprendre pourquoi il fallait se plier à des règles idiotes et rétrogrades. Heureusement pour moi, mes facilités intellectuelles et mes excellentes notes rattrapaient mes problèmes de discipline. Mais bonne élève ou pas, mes parents étaient régulièrement convoqués pour une mise au point sur mes écarts de conduite. Ils m'ont avoué plus tard qu’ils avaient un petit faible pour ma nature rebelle et que mes coups d'éclats les avaient bien fait rire. Ses études terminées, François, l'aîné de la tribu, est parti s'installer à Marseille comme chirurgien esthétique. Il s’est marié à Camille que j’adore. Il est même devenu papa, et moi marraine. Niveau implication avec des gosses, ce rôle me suffit amplement. Mon frère Paul, lui, n’a pas coché la case "père de famille". En revanche, il a traversé l’Atlantique pour vivre son rêve américain comme analyste financier sur la place de New York. Il y a rencontré sa femme, enfin son ex puisqu’ils se sont séparés quelques années plus tard. Rincé par son divorce et par le rythme de travail de la Grosse Pomme, il a décidé de créer sa boîte de conseil en investissements, en France, à Marseille. De mon côté, j'ai obtenu mon bac à dix-sept ans puis j’ai suivi les traces de Paul en cochant la case "math sup, math spé" avant de m’inscrire à Centrale Sup' où j'ai validé mon cursus d'ingénieur en finances des marchés. Mon don naturel pour les chiffres et ma capacité à travailler dans l’urgence m’ont permis de réussir brillamment mes examens. Heureusement car j’appartenais à la team "grosses soirées" et pas du tout à celle "cours du soir". Et oui, la vie est injuste. En 2005, mon diplôme en poche, j’ai décroché un job de trader à Paris. Là encore, le rythme de travail était infernal mais ça ne m'a pas empêchée d'écumer les bars branchés du Marais et de me défonçer sur la musique électro du Rex ou des Bains Douches. C'est aussi à cette époque qu'au son de DJ Sextoy ou des platines de celles qui lui ont succédée, je découvrais les plaisirs du sexe débridé au Pulp, LA boite lesbienne de la capitale. Cette envolée parisienne a duré deux ans mais j’avais besoin de plus grand, de plus fou.

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