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Tourmente

6 août
1 min de lecture
Femme blonde seule dans une chambre, la tête entre les mains près de son téléphone, illustration du poème Tourmente de Nina Astone

Quand les heures s'égrènent et que les jours passent,

Les murmures de la lune distillent l'angoisse.

Je m'enlise, éprise, prisonnière de toi.

Sans repos mon esprit vole vers toi.


Qui es-tu ma douce, où es-tu ?

Que veux-tu ma douce, le sais-tu ?


Que tu disparaisses ou que tu te lasses.

Ou qu'un jour de moi tu te débarrasses...

Quand seule, le soir venu, je pense à toi.

Tout défile dans mon esprit en émoi.


Que dis-tu ma douce, m'entends-tu ?

Que fais-tu ma douce, es-tu nue ?


Quand mes tourments remontent à la surface.

Mes doutes et mon bel amour me terrassent.

Faisant de moi une âme sans foi ni loi

Passionnée de nous jusqu'au bout des doigts.


Qui aimes-tu ma douce, je n'sais plus ?

Qui vois-tu ma douce, ça me tue ?



Nina Astone

 
 

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